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~~> [ ... ] ★ ♪ Welcome to Patacitrouille-Story ! ♪ ★ [ ... ] <~~


Nous sommes deux lycéennes, Alice et Maya, toutes deux passionnées par l'écriture et la création de blogs (on ne compte même plus combien on en a XD ).
S
uite à la sortie du dernier tome des aventures d'Harry Potter et à un visionnage intensif des films pour bien se les remettre en mémoire ( --' ), nous avons fini par céder à l'envie de créer notre propre histoire ! ( YOUPI ! ^^ )
Vo
ici donc une fiction qui apaisera peut-être l'espoir et l'attente d'un huitième tome !
[
même si personne n'est JK.ROWLING =) ]


Pour c
e qui est de la publication, sachez que l'histoire sera entièrement écrite par Maya et que le blog sera géré par Alice, ne soyez donc pas étonnés si ce n'est pas l'auteur qui répond à vos commentaires mais sa secrétaire (Arf... :P j'en ai de la chance ! --")...
Qua
nt aux chapitres, dans la mesure où ils sont écrits à l'avance (enfin pour l'instant --'), nous les posteront lorsque nous auront le nombre de commentaires demandés (ben oui, ne râlez pas, il faut bien ! :D ), dans le cas contraire, nous nous démènerons corps et âmes ( >< ) pour qu'ils soient postés tout les week-end !


En attendant, nous espérons que cette histoire vous plaira et ensorcellera votre imagination !


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(_.*`¯`*.-> A vos baguettes ! ^^



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# Posté le dimanche 16 décembre 2007 13:17

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 10:39

.•°° •. * [ Prologue : In Memoriam ] * .•°°•.

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In Memoriam


C'était il y à prés de 8 ans, le 26 octobre 2007 précisément. A cette époque, Lord Voldemort, le plus puissant mage noir que le monde de la magie ait connu, était sur le point de prendre le pouvoir, semant la terreur à travers toute la Grande-Bretagne.
Les Mangemorts, ses fidèles partisans, tuaient ou torturaient tout opposant au nouveau régime, et les Détraqueurs, plus présents que jamais, continuaient de se délecter toujours plus du désespoir qui envahissait le pays.
La peur menait alors des centaines de sorciers et sorcières à fuir, tentant dans un dernier effort de sauver leurs familles, en quittant le pays dans l'espoir de se cacher. Dans l'espoir d'un avenir meilleur...
Ce jour là, dans le petit village de Delilah, près de Loutry Ste Chaspoule en Cornouailles, le brouillard avait envahit le décor. Un épais nuage blanc, stagnant, c'était en effet emparé du village, rendant l'atmosphère sinistre, en cette période pourtant joyeuse d'Halloween.
Il n'y avait personne dehors.
C'était le moment idéal, dans cette aube naissante, pour passer inaperçu.
Au bout de la rue principale, un peu à l'écart des autres maisons, se tenait un modeste cottage, entouré de vergers.
La couleur de ses briques rouges, ornées de boiseries blanches, le faisait ressortir à travers le vert du paysage et sa cheminée, si tôt qu'il était, fumait déjà abondamment.
Dans ce calme inhabituel, le simple bruit de la porte rouge qui s'ouvrait se répéta en écho le long de la rue endormie.
Une jeune femme, vêtue d'un long manteau de velours noir, étrangement semblable à une cape, fit un pas en direction du dehors puis, plantée sur le seuil de la maison, elle scruta les environs d'un coup d'½il rapide.
Elle s'appelait Wendy Dolohov, et comme beaucoup d'autre, elle s'apprêtait à quitter le pays, fuyant le danger qui les menaçaient, elle et sa famille.
Elle s'empressa de rentrer à nouveau dans le cottage, puis en ressortit quelques minutes plus tard, accompagné cette fois de deux fillettes.
Elle s'accroupit pour fermer le manteau de l'une d'entre elles puis les prît chacune par la main en les entraînant le long de l'allée bordée de citrouilles qui traversait le jardin, menant de l'entrée de la maison à une petite barrière en fer forgé.
Sans que personne n'ait à la toucher, celle-ci s'ouvrit sur leur passage, sans émettre un seul son malgré la rouille qui la recouvrait et les grincements qu'elle produisait habituellement.
Wendy semblait inquiète, jetant sans arrêt des regards par-dessus son épaule.
La peur pouvait se lire dans les profondeurs de ses yeux verts, semblables à ceux de ces filles.
Celles-ci cependant, ne semblaient pas en avoir consciences, trop jeunes sans doute, pour percevoir le danger qui les entourait et que redoutait tant leur mère.
Au-delà d'avoir la même taille, les deux fillettes avaient également le même visage. Un petit visage rond aux joues rougis par le froid, et les même grands yeux verts et brillants de vie.
Seul les différenciaient d'une manière étrange la couleur de leurs cheveux.
En effet, si l'une les avait d'un blond de paille, l'autre les avait d'une couleur rousse foncée, presque bruns, comme ceux de sa mère.
Tout en poursuivant leur chemin le long de la rue principale, la petite fille blonde s'était mise à sautiller en fredonnant gaiement.
« Gipsy l'araignée... le long de la gouttière... »
Sa s½ur elle, tenait toujours la main de sa mère, avançant docilement à ses côtés, en souriant à son double blond.
Enfin, elles passèrent devant une grande maison blanche à la porte de bois vernis.
La dernière maison du village.
Elles longèrent alors plusieurs champs, ou poussaient tantôt du blé, tantôt de l'herbe en friche.
La jeune femme souriait à présent, jetant des regards amusés à sa fille.
« La pluie est tombée... et Gipsy tombe par terre... »
Les contours d'une colline commencèrent à se dresser devant elles.
Plus qu'un dernier effort et elles y seraient.
Mais soudain, Wendy se retourna brusquement.
Le brouillard semblait se concentrer autours d'elles.
Le vent s'engouffra dans un lampadaire éteint, produisant un bruit terrifiant, semblable à un râle.
- Viens ici, dépêche-toi ! cria-t-elle. Et arrête de chanter s'il te plaît.
La petite fille blonde s'arrêta instantanément et couru vers sa mère, apeurée par le tremblement inquiétant qui avait envahi sa voix.
Elle lui serra alors la main et toutes trois pressèrent le pas.
Maintenant troublées par le comportement de leur mère, comprenant que quelque chose n'allait pas, les enfants avaient perdues leurs sourires.
Après avoir gravie la colline, Wendy s'approcha de Delilah's Hood, le bois qui la surmontait.
- Zac, appela-t-elle, nous sommes là ?
Mais personnes ne répondit.
Tournant plusieurs fois la tête à droite et ç gauche, elle continua à appeler.
- Zac ? Zac on est là !
Au fur et à mesure que les minutes passaient, le désespoir commençait à l'envahir, le tremblement toujours plus présent dans sa voix trahissant ses sentiments.
A sa droite, la petite fille blonde, ne voyant rien venir, semblait au bord des larmes tandis que l'autre serrait de plus en plus fort la main de sa mère.
Enfin, après un bref tremblement, Zacharie Dolohov apparut enfin.
Il était grand, svelte, et ses cheveux blonds comme la paille faisaient ressortir ses yeux verts.
Il se précipita vers sa femme.
- Oh Zac tu es là ! s'écria Wendy.
- Excuse-moi, ça a prit plus de temps que je ne le croyais au ministère... Comment vont mes deux petits anges ? s'exclama-t-il en se tournant vers ses filles. Mais ne me dîtes pas que vous avez encore grandies depuis hier ? Si ça continue vous finirez par me rattraper, plaisanta-t-il en les serrant dans ses bras.
L'attitude détendue de leur père sembla les rassurer.
Celui-ci leur adressa un sourire rayonnant puis se releva et murmura à l'oreille de leur mère des paroles d'adultes qui leurs échappaient, qu'elles ne pouvaient comprendre.
- Ne tremble donc pas comme ça, lui dit-il calmement, tu vas faire peur aux filles.
- C'est qu'en ne te voyant pas arriver...
Sa vois se brisa.
Son mari la prit dans ses bras
- Ils ont emmenés Doris Crockford à Azkaban dans la nuit, lui annonça-t-elle tristement.
- Oh mon dieu... Ne t'en fait pas Wendy tout ira bien, lui assura-t-il. Le portoloin partira dans quelques minutes ! Dans quelques minutes nous serons loin d'ici...
Il desserra son étreinte et sorti de sa poche une vieille édition de La Gazette du sorcier, avec en première page une photo sur laquelle Rita Skeeter arborait son plus grand sourire, récemment promue au rang de rédactrice en chef de La Gazette.
Wendy y jeta un coup d'½il puis détourna vivement son regard.
- Et dire que c'est cette sale hypocrite qui va nous sauver, lança-t-elle avec dégout, quel comble !
- Ne t'en fait pas, son heure viendra plus tôt qu'elle ne le pense ! lui assura Zac. Les Mangemorts se servent d'elle pour l'instant mais quand elle n'aura plus d'utilité à leurs yeux...
- Je souhaite qu'elle paye pour ce qu'elle a fait mais je ne souhaite pas sa mort !
- Je sais bien...
Il se tourna vers l'endroit, à quelques mètres de là, ou jouaient ses filles. Puis il consulta sa montre.
- C'est bientôt l'heure, annonça-t-il.
Ils s'apprêtaient tout deux à aller rejoindre leurs enfants pour prendre le portoloin-journal, lorsque tout à coup, la brouillard devint si épais qu'ils se seraient crus au c½ur même d'un nuage.
Les fillettes devinrent flous puis disparurent totalement de leurs champs de vision, englouties par un voile blanc.
Ils ne pouvaient plus voir au-delà de trente centimètres devant eux.
C'est alors que des dizaines de détonations retentirent partout autours d'eux.
- Zac ! cria Wendy.
- Va retrouver les filles, dépêche-toi ! Et prends ça avec toi, lui dit-il précipitamment en lui tendant le journal.
- Quoi ? Mais Zac...
Il prit ses mains et la regarda dans les yeux.
- Wendy, tu retrouves les filles et tu prends le portloin d'accord ?
- Mais toi...
- Ne t'occupe pas de moi ! Je m'en sortirais très bien, fais-moi confiance. Allez vas-y !
- Zac...
- Vas-y ! lui répéta-t-il d'une vois ferme.
Elle plongea son regard dans les sien, dans ses grands yeux verts, puis se retourna et partie en courant, mais avec une autre idée en tête...
Elle traversait le brouillard à l'aveuglette, les battements de son c½ur s'affolants à chaque nouvelle détonation, appellent dans le vide autour d'elle.
- Les filles ? Ou êtes-vous ? C'est maman, répondez moi !
Elle entendit alors un cri et se précipita vers l'endroit d'où il venait. Essayant vainement de dégager le brouillard en battant les bras, elle finit enfin par les retrouver.
- Maman ! crièrent-elles, des larmes plein les yeux.
Wendy se laissa tomber par terre et les serra contre elle de toutes ses forces. Elle essuya précipitamment ses propres larmes puis les repoussa doucement, les regardant, puis leur ordonna avec la même fermeté dont son mari avait fait preuve avec elle :
- Les filles, vous allez prendre ce journal d'accord ? Vous allez le prendre et quoi qu'il arrive, vous ne devrez pas le lâcher ! Vous devez toujours avoir une main dessus et le serrer très fort c'est compris ?
Les fillettes hochèrent docilement la tête.
- Maman va aller chercher papa, vous, vous allez courir très vite de ce côté, dit-elle en leur indiquant un endroit dans le brouillard.
Elle les regarda attentivement, une larme roulant le long de sa joue.
- N'oubliez jamais... que vous êtes les choses les plus précieuses que nous ayons votre père et moi... et qu'on vous aime plus que tout !
Les fillettes s'approchèrent et serrèrent de nouveau leur mère dans leur bras.
Une nouvelle détonation retentit, beaucoup plus près et plus forte que les précédentes.
- Et maintenant courrez ! cria leur mère.
Sans réfléchir elles obéirent à la voix de leur mère et se mirent à courir de toute la force de leurs petites jambes.
Mais à peine avaient elles fait quelques mètres qu'un cris retentit, suivis d'une énorme lumière verte qui perça le nuage de brume.
Les deux enfants s'arrêtèrent d'un même mouvement, prêtes à revenir sur leurs pas, mais une autre lumière verte les aveugla, plus puissante encore que la première.
Un rire immonde, grinçant et sans joie, retentit alors.
Un rire sadique qui leur glaça le sang.
Immobiles, elles virent la lumière disparaître en emportant la vapeur fumante du brouillard avec elle.
Enfin, elles purent distinguer ce qu'il se passait aux alentour.
De l'autre côté de la colline, à l'entrée du bois, se tenait une femme aux longs cheveux noirs, vêtue d'une longue robe grise.
Dans sa main droite se trouvait une longue baguette dont le bout brillait, fumant encore d'un souffle vert.
Son rire retentissait toujours.
Lentement, elle se retourna vers les deux enfants, puis, après s'être esclaffée une dernière fois, elle disparut dans un claquement sonore.
A l'endroit ou se tenait ses pieds quelques secondes auparavant gisait un corps sans vie. A quelques mètres plus à gauche s'en trouvait un deuxième. Tout deux étaient étendus, les bras en croix, leurs visages figés.
L'une des fillettes hurla.
Elle lâcha sa s½ur et se précipita droit devant elle, vers les corps. Mais l'autre cria elle aussi, pour la rappeler.
- Le journal ! Il ne faut pas lâcher le journal !
La première se ravisa alors et rejoint sa s½ur à contrec½ur.
A peine avait-elle posée la main sur le journal que celui-ci trembla, les entrainant dans une sorte de trou noir, semblable aux ténèbres de la nuit.
Les fillettes s'y engouffrèrent, s'éloignant de cet endroit pour toujours, s'éloignant de leurs parents à tout jamais...



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Salut à tous ! ^^
Voici le prologue, j'éspère qu'il vous a plu !
C'était histoire de vous montrer un peu comment j'écrivais, c'est pourquoi il y encore trés peu de détails sur les personnages, mais ne vous en faites pas, la suite arrive trés vite !
En effet, le chapitre 1 sera publier d'ici la fin de la semaine, peut-être même avant selon le nombre de commentaires ! ( Vous savez ce qu'il vous reste à faire ! :D )

Pour faire plus simple pour nous, toutes les personnes qui laisseront un commentaire ici seront automatiquement prévenue de la publication des prochains chapitres ! Par la suite, nous mettrons en place une liste des personnes à prévenir dans un article spécial sur lequel vous pourrez laisser vos liens afin de vous faire de la pub ! =)

Pour ce qui est de l'histoire, estimant que les personnes qui la liront sont théoriquement censées en savoir un minimum sur l'univers d'Harry Potter, j'ai décidé de ne pas donner de quelconques précisions sur les personnages présent dans l'oeuvre de JK.ROWLING ou encore sur les sorts ou autres lieux récurants... Neanmoins, si vous avez le moindre problème concernant ceux-ci, n'hésitez pas à demander, je vous répondrais toujours ! ;)

C'est tout pour aujourd'hui ! Alors à trés vite ! ^^
BzouxxX SucréS

[ Alice & Maya ]

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 10:26

.•°° •. * [ Chapter One : Le Commencement ] * .•°°•.

.•°° •. * [ Chapter One : Le Commencement ] * .•°°•.
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| -- Chapitre 1 -- |
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Le Commencement



Huit ans plus tard, le monde avait bien changé. L'ordre des choses avait été rétablie et comme dans tout les contes, le bien avait triomphé du mal, révélant un nouveau héro, le célèbre Harry Potter que vous connaissez tous. Mais comme vous avez dû le remarquer, ce n'est pas l'histoire de ce dernier qui nous intéresse.

Année 2015, mois d'Août, grandes vacances.


La cloche de la porte d'entrée de la minuscule boutique retentit. Un homme vêtu d'une longue cape de voyage noir et d'un capuchon qui masquait son visage entra.
- Bienvenu chez « Barjow & Beurk », puis-je vous aider ? lança une vois derrière le comptoir.
L'homme, grand et mince, avança dans la boutique, scrutant le comptoir des yeux pour voir d'où venait la voix.
Une jeune fille aux longs cheveux auburn se releva alors, tandis qu'un autre client entrait dans la boutique, faisant de nouveaux retentir la cloche.
La jeune fille posa le gros cahier qu'elle avait sortie de sous le comptoir devant elle et regarda l'homme qui attendait, en affichant un sourire forcé qu'elle avait prit l'habitude d'arborer.
- Je suis venu chercher le paquet que j'ai commandé à votre tante, lui annonça-t-il d'une voix caverneuse.
- Bien, c'est à quel nom ?
- Je ne suis pas sur votre carnet de commande, affirma-t-il d'un ton sans réplique.
La jeune fille fronça les sourcils.
- Je vois, répondit-elle sèchement.
Elle se retourna en direction de la porte qui donnait sur l'arrière-boutique et appela :
- Aly, apporte le paquet qui est sur l'étagère du fond s'il te plaît !
- Le paquet rouge ? interrogea une autre voix, semblable à la sienne, depuis l'autre bout de la réserve.
- Oui, celui-là...
On entendit des bruits de cartons déplacés puis une autre jeune fille apparut, un paquet rouge dans les mains.
Elle était blonde, mais avait le même visage que l'autre.
L'homme les observa d'un air étrange, impressionné par leur ressemblance.
- Ca fera trente galions s'il..., commença la première fille avant d'être interrompue par une voix derrière elle.
- Oh, mon cher Dargor, il me semblait bien vous avoir entendu ! s'exclama la grosse femme qui venait de faire irruption derrière le comptoir.
L'homme enleva son capuchon et découvrit son visage pour aller baiser la main de la grosse femme.
Il avait des cheveux noirs, brillants et soigneusement plaqués en arrière, et de petits yeux gris qui lui donnaient un regard sombre.
Ses lèvres étaient fines et il sembla qu'ils ne les remuaient même pas lorsqu'il répondit.
- C'est toujours un plaisir de vous voir Morwena, susurra-t-il.
La femme gloussa.
- Mon ami, vous êtes toujours aussi gentleman à ce que je vois. Mais, ne serais-ce pas votre jeune fils dont j'ai entendu parler que vous avez amené là ?
- Mais parfaitement ! dit-il en se retournant.
Le deuxième client, celui qui avait fait sonner la cloche pour la deuxième fois, après être entré à la suite de son père, s'approcha du groupe.
C'était un jeune homme aux cheveux noirs plaqués en arrière, grand et mince.
Ses yeux avaient exactement la même teinte grisâtre que ceux de son père mais au lieu d'assombrir son visage comme ça aurait dû être le cas, ils semblaient l'illuminer, brillant d'une lueur étrange.
- Morwena je vous présente mon fils, Evan Blaze ! annonça Dargor dont les lèvres ne remuèrent pas plus qu'auparavant.
- Enchantée jeune homme ! répondit Morwena. Oh mais dîtes-moi, vous devez avoir le même âge que mes deux nièces ? ajouta-t-elle en tournant la tête vers les jeunes filles qui se trouvaient à côté d'elle. Elles rentreront à Poudlard dans une semaine !
- Tout comme Evan en effet, répondit Dargor. Mais il est vrai Morwena, que je commençais à me demander qui étaient ces charmantes demoiselles !
La grosse femme afficha un air choqué.
- Ne me dîtes pas que je ne vous avez pas parlé d'elles Dargor, dit-elle d'un ton faussement ennuyée, j'en étais pourtant sûre ! Ce sont les filles de mon frère et de son épouse tout deux décédés. Voilà huit ans que je les ai recueillis sous mon toit !
- Non, assura Dargor, vraiment je n'en ai pas le souvenir.
- Et bien dans ce cas permettez-moi de vous présenter Alwynn et Evannah Dolohov ! Les filles voici Dragor Blaze, un vieil ami.
- Enchanté mesdemoiselles, leur lança-t-il dans un hochement de tête polie, la ressemblance entre vous est troublante ! Mais, je suppose qu'on vous l'avez déjà dit...
Morwena ne leur laissa pas le temps de répondre. Elle s'empressa de remarquer :
- C'est vrai mais je n'ai jamais compris pourquoi Evannah avait cette horrible couleur rousse. Mon frère était pourtant blond comme les blés ! Au grand désespoir de ma mère d'ailleurs...
Evannah eut un geste brusque pour reprendre le carnet de commande qui se trouvait devant elle.
- Cela me vient de ma mère, répliqua-t-elle avant de claquer le gros cahier en dessous du comptoir et de partir par ou sa s½ur était arrivée.
Aly quand à elle resta là, écoutant sa tante commencer à se plaindre, comme elle savait si bien le faire.
- Si vous saviez combien de fois les Aurors du ministère sont venus fouiller la boutique ce mois-ci, commença-t-elle. Ils sont persuadés que je fournis en articles de magie noire la résistance de Mangemorts qui s'est formée ! Il est vrai que du temps ou mon pauvre Amicius était encore là, c'était ce qui marchait le mieux, mais de nos jours... et surtout depuis que Shacklebolt à prit la tête du ministère ! Il n'y a plus un seul Mangemort libre en Grande-Bretagne. Ils ont tous été envoyés à Azkaban et les rares qui y ont échappés ne prendraient certainement pas le risque de venir ici !
- Ce serait en effet complètement inconscient de leur part, peut-être même suicidaire, acquiesça Blaze. Et il est entièrement vrai ma chère Morwena, qu'Amicius était le meilleur fournisseur à notre cause ! Votre illustre mari savait toujours nous satisfaire en trouvant ce que nous cherchions, même s'il fallait aller au fin fond du pays et dans les endroits les plus improbables ! Sa perte fut immense, nous le pensons tous...
- Oh, vous êtes trop bon Dargor ! s'exclama la grosse femme, les yeux brillants de quelques larmes.
Elle avait toujours été nostalgique et parler de son mari la rendait sentimentale.
Dargor Blaze lui donna une tape amicale et, considérant qu'il était resté assez longtemps, fit signe à son fils qu'ils partaient.
- Je vous remercie infiniment pour ceci, dit-il en prenant le paquet rouge, j'aurais eu un mal fou à m'en procurer !
- Ce n'est rien voyons, ce n'est rien... bredouilla la grosse femme, sanglotant toujours.
- Et bien à plus tard Morwena !
- C'est ça, à bientôt...
- Je suis ravis d'avoir fait votre connaissance Miss Dolohov, lança-t-il à Aly, ainsi que celle de votre charmante s½ur, rajouta-t-il avec une pointe d'ironie.
- Mais moi de même Mr Blaze ! répondit-elle d'un ton faussement enthousiaste.
Puis Dargor Blaze se dirigea vers la sortie, son paquet dans les mains.
Son fils salua alors du même hochement de tête polie que son père précédemment.
- Au revoir madame Barjow, dit-il à l'attention de Morwena qui ne répondit même pas, ayant déjà tournée le dos.
Puis il lança un regard insistant à Aly, de ses yeux gris si mystérieux.
- Nous nous verrons surement dans le train pour Poudlard, lui dit-il, alors à bientôt !
- Peut-être bien, répliqua-t-elle avant de lui tourner le dos pour retourner dans la réserve, sans même lui accorder un regard.
Le soir même, lors du dîner, leur tante, totalement remise de ses émotions, leur conta de long en large l'histoire de la famille Blaze.
Dargor et sa femme Malicia avaient autrefois fait partis d'un cercle très fermé de Mangemorts.
Servant d'informateurs au Seigneur de Ténèbres, ils avaient longtemps vécus en Albanie, ce qui expliquait que personne en Grande-Bretagne n'avait eu connaissance de leurs activités passées, mise à part Morwena qui avait été assez proche des parents de Dargor.
Après la mort de Voldemort, ils avaient donc put revenir à Londres sans que le ministère ne fasse le lien entre eux et tout les autres Mangemorts enfermés à Azkaban.
Pour conclure, Morwena leur conseilla vivement, au cas où l'occasion se présenterait, d'éviter de faire plus ample connaissance avec Evan Blaze ou pire, de devenir leur ami.
Mais les filles s'étaient déjà faites leur propre opinion sur le sujet et Evannah eut un geste de dégout prononcé tandis qu'Aly pouffait de rire à cette idée.
Pour elles, il était déjà évident qu'elles ne pourraient devenir amies avec un fils de Mangemorts.
Après tout, c'était bien des gens comme les parents d'Evan qui leur avaient enlevés leur famille...
Leur tante n'en rajouta donc pas plus sur le sujet.
Morwena Barjow, sous ces airs de vieux dragons bourru, était en fait une adorable vieille femme, et elle traitait les jumelles avec gentillesses et compréhension, même si devant certains clients, anciens partisans de Voldemort, elle était obligée de faire semblant de dénigrer ces nièces.
En effet, les filles étaient considérées au sein des Mangemorts, comme des enfants de « traitres à leurs sang », leurs parents ayant contribués à la chute du Seigneur des Ténèbres. Et leur tante aurait courue un grand danger si elle avait passée pour leur sauveuse auprès de ces gens, avides de vengeance, qui malgré toutes les opérations du ministère, restaient encore bien présents dans le pays.
Il est vrai que le plus grand défaut de Morwena avait été son penchant pour les forces du mal, la magie noire, les Mangemorts et surtout Lord Voldemort, à qui elle avait longtemps vouée une adoration aveugle.
Mais après tout, c'était bien dans cette état d'esprit qu'on les avait toujours élevés son frère et elle, leur parents ayant étés de fervents adeptes du Seigneur des Ténèbres, comme tout le reste de leur famille.
Alors dans ces conditions, ils leurs auraient été difficile de penser autrement.
Néanmoins, son frère Zacharie avait vite changé de camps et d'opinions. Il avait compris assez tôt, en rencontrant Wendy, quel était le chemin à prendre, et c'est ce qui l'avait tué.
Depuis sa mort et depuis celle de son mari Amicius, tué sept ans plus tôt par un client mécontent, un Mangemort, Morwena avait elle aussi changé de camps, sans doute un peu trop tard, mais assez tôt pour élever ses nièces comme son frère l'aurait voulu, et non dans le respect des règles de leur famille, consistant à devenir Mangemort de père en fils et de mère en fille.
Non, Morwena avait prit un autre chemin, celui de la sagesse et de l'amour. Car elle aimait Alwynn et Evannah comme si elles avaient été ses propres filles, en souvenir de son frère, dont elle se sentait coupable de la mort.
Elles n'avaient alors plus eu d'intérêt que pour ces nièces, et ce qui la préoccupait par-dessus tout en ce moment, c'était leur entrée dans la célèbre école de sorcellerie Poudlard.
C'est pourquoi, quelques jours plus tard, elle les congédia de la boutique pour leur permettre d'aller acheter tout ce dont elles avaient besoin pour partir.


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Salut à tous !


Je sais que certaine choses peuvent vous paraitre quelque peu compliquées dans cette fic, c'est pourquoi je vais vous faire un petit résumé : ^^

- Le père d'Alwynn et Evannah n'est autre que Zachary Dolohov, ce personnage est inventé, mais pas son nom !
Dans les aventures d'Harry Potter, Dolohov est en effet un mangemort, il est cité de nombreuses fois, nottament dans les deux derniers tomes !
Vous découvrirez dans les prochains chapitres qui est leur mère, Wendy, car elle aura elle aussi rapport avec un personnage important du livre de J.K.R
- Morwena Barjow est un personnage inventé, mais pas Amicius Barjow, qui est bel est bien le propriétaire de la boutique "Barjow and Beurks" dans le livre.
- Les filles ont donc de nombreux liens avec les mangemorts, les Dolohov et les Barjow ! Mais comme vous avez pu le voir, elle ne sont pas de leur côté, puisque leur tante non plus, malgrès son passé.
- Dargor et Evan Blaze sont des personnages inventés, n'ayant aucun rapport avec l'oeuvre original.

C'est tout ! ^^


La question du chapitre : D'après vous, qui était la jeune femme dans le prologue, qui a tué les parents de nos deux héroïnes ? C'est un personnage important du livre, faisant parti des mangemorts.

Toutes personnes ayant répondu juste à cette question recevra deux com'Z sur son blog ! :D

BzouxxX SucréS

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 07:01

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 07:42

.•°° •. * [ Chapter Two : Le Chemin de Traverse ] * .•°°•.

.•°° •. * [ Chapter Two : Le Chemin de Traverse ] * .•°°•.
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| -- Chapitre 2 -- |
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Le Chemin de Traverse


- Tu es sûre que tu n'as pas besoin de nous ? demanda Evannah à sa tante tandis qu'Aly enfilait sa cape.
- Non, non ! assura Morwena. Aujourd'hui je veux que vous alliez acheter vos fournitures ! Je vous rappelle que vous partez après demain ! Mais attendez un peu, j'ai quelque chose à vous donner, ajouta-t-elle avant de disparaître dans la réserve.
- On a un nombre impressionnant de livres ! s'exclama Aly en observant sa liste.
Morwena réapparut alors, deux petites bourses en cuir dans les mains.
- C'est pour vous ! leur lança-t-elle en les leurs tendant.
Les jumelles prirent les bourses et les ouvrirent avec curiosité.
- Waouh ! s'exclama Aly. Mais voyons tu n'as pas les moyens tante Morwena !
- En effet, répondit celle-ci. Mais cet argent n'est pas le mien.
- Et d'où vient-il alors ? demanda Evannah.
- De votre coffre, affirma leur tante. Cet argent est le votre ! Je ne vous l'avais pas dit avant aujourd'hui parce que vous n'aviez pas encore l'âge d'aller à Gringotts mais, vos parents vous ont bien entendu légués leur fortune, et vous êtes maintenant en droit d'en disposer, puisque vous avez fêté vos onze ans.
Je me suis permise d'y aller pour cette fois mais désormais, ce sera à vous de vous y rendre et de gérer votre argent comme vous l'entendez !
Evannah et Aly se regardèrent, impressionnées par cette nouvelle inattendue, puis Evannah demanda enfin, observant sa bourse remplie de Galions :
- Et nous, on a les moyens ?
- Oh oui ma chérie, répondit leur tante, vous les avez ! Et maintenant filez ! ordonna-t-elle.
Sans attendre, les filles sortirent donc toutes les deux de la boutique et traversèrent l'Allée des Embrumes quasiment déserte, pour rejoindre le Chemin de Traverse surpeuplé de jeunes sorciers, souvent accompagnés de leurs parents, venus eux aussi faire leurs achats scolaires.
Morwena avait toujours laissée une grande autonomie à ses nièces, les laissant se débrouiller seules, si bien qu'elles connaissaient le Chemin de Traverse st ses habitants comme leurs baguettes.
Elles se faufilèrent sans mal à travers la foule en direction du magasin de chaudrons, adressant plusieurs signes de la main à des passants qu'elles connaissaient.
- Je n'en reviens pas qu'on ait tant d'argent ! s'exclama Aly. En fait, je n'en reviens pas qu'on ait de l'argent tout simplement... Je n'imaginais pas que papa et maman nous aient laissés quoi que ce soit.
- Enfin, tu ne croyais pas qu'ils nous auraient totalement exclus de leur testament, et encore moins qu'ils étaient sans ressources ! répondit sa s½ur.
- Non. Mais enfin ils étaient jeunes. Je pensais que peut-être, ils n'auraient pas spécialement prit le temps de faire un testament...
- Apparemment, ils n'avaient pas une vision très positive de l'avenir...
- Ils avaient visés juste... Oh on y est !
Après avoir longtemps hésité entre un chaudron de 30 cm de diamètre et un autre de 37 cm, elles étaient enfin parvenues à s'accorder sur celui de 37 cm et se dirigeaient à présent vers la librairie Fleury & Bott, afin d'acheter leurs livres de cours.
- Alors en premier, il y a Sorts et Enchantements niveau 1, commença Aly, puis ensuite il y a Le Livre des Métamorphoses et...
- Ne t'empresse pas, la coupa sa s½ur, on a le temps, regarde un peu tout ce monde !
En effet, une cinquantaine de personnes patientaient déjà, en file devant la librairie.
- Oh génial ! lança Aly. On en a pour l'après-midi comme ça !
- Oui. Moi qui avais l'intention de commencer Sorts et Enchantements... répondit Evannah avec amertume.
- Quoi ? s'exclama Aly. Dis-moi que tu es pressée d'avoir tes Buses aussi !
- Non mais je suis pressée d'être enfin à Poudlard !
- Moi, si j'ai hâte d'être à Poudlard, c'est uniquement pour les matchs de Quidditch !
- Encore faudrait-il que tu sois prise dans l'équipe, répliqua Evannah.
- Merci d'avoir une si grande confiance en moi, ça me tou...
Mais Aly fut interrompue par un soudain mouvement dans la foule.
Un grand hibou au plumage roux s'était jeté sur la queue qui s'étendait devant chez Fleury & Bott, volant dangereusement de travers en donnant de grands coups d'ailes à tout le monde. Il semblait perdu et tournait en rond en fonçant sur les gens, qui lui criaient après.
Le hibou s'éleva alors dans les airs en tournoyant, formant une spirale de plumes autours d'eux.
Puis, d'un seul coup, il fonça en piqué sur la foule, se dirigeant droit vers l'endroit ou se trouvaient les jumelles en fendant l'air.
Sans réfléchir, Aly sortit sa baguette de la poche de sa cape et la pointa sur lui.
- Stupéfix, s'écria-t-elle.
Le hibou se figea alors, tombant en chute libre de plus de dis mètres de haut.
- Oh mince, s'exclama Aly, Coussinet !
Le hibou tomba alors vers elles en vol plané, comme s'il ne pesait pas plus lourd qu'une plume, atterrissant en douceur dans les bras d'Evannah.
- Ma... Magnifique sortilège de coussinage, balbutia celle-ci.
A ce moment, un garçon arriva en courant, une cage à la main, ses cheveux blonds en bataille.
- Citrouille ! s'écria-t-il en se dirigeant vers les filles. Oh, merci beaucoup, je ne sais pas comment je l'aurais récupéré ! Il a prit peur en entendant un verre se casser au Chaudron Baveur... C'est un vrai peureux ! C'est Trouillard que j'aurais dû l'appeler !
Il ouvrit la cage et Evannah mit le hibou, toujours stupéfixié, à l'intérieur.
- Merci, lui dit le garçon en refermant la cage. Tu es très douée pour les sorts ! lança-t-il à l'adresse d'Aly.
- Merci, répondit celle-ci, mais c'était moins une... Tu devrais surveiller de plus prés ton hibou !
- Oh, en fait c'est une chouette hulotte mâle ! Et je ne sais pas pourquoi il fait ça tout le temps. Vous savez ? Foncer en piqué sur les gens. Un jour il a fait ça en pleine rue ! C'est parce qu'il avait eu peur du bruit de ces trucs que les Moldues utilisent pour couper l'herbe, vous voyez ?
- Une tondeuse à gazon ? demanda Evannah.
- Oui, c'est ça ! Et bien il a foncé droit sur la Moldue qui l'avait. Mais elle s'est évanouie en le voyant et il a fonça droit sur la... tondeuse c'est ça ? Oui et il était bien amoché après. Ma mère a du jeter un sort d'oublie à la Moldue ! Elle était très fâchée et...
Il interrompit enfin son discours en constatant le regard amusé que lui jetaient les jumelles.
- Oh euh, désolé... bredouilla-t-il, je parle toujours trop... Je m'appelle Chris ! Chris McCormick !
- Enchanté Chris, je m'appelle Evannah et voici ma s½ur Aly !
- Enchanté aussi.
- Et, tu ne parle pas trop ne t'inquiète pas, ajouta Aly en lui adressant un clin d'½il.
Chris prit tout à coup des couleurs l'espace d'un instant puis continua.
- Il y a un de ces mondes aujourd'hui !
- Oui, c'est toujours comme ça la semaine avant la rentrée, affirma Evannah.
- Je vois... vous venez acheter vos livres ?
- Oui ! Et il y en a une sacrée liste cette année ! lança Aly.
- Vous êtes à Poudlard ? demanda-t-il.
- Oui, répondit Evannah avec une pointe de fierté, et toi ?
- Oui moi aussi, comme tout mes frères et s½urs...
- Tu en as beaucoup ? demanda Aly.
- Trois frères et deux s½urs tous plus vieux que moi ! répondit-il. Mais il n'y a qu'un seul de mes frères qui est encore à Poudlard. Il a un an de plus que moi, il est en deuxième année ! En ce moment, son passe-temps favoris est de me raconter tout un tas d'histoires horribles sur l'école pour me faire peur...
- Ne l'écoute pas, lui dit Evannah. Poudlard est l'endroit le plus merveilleux au monde !
- Tu en as l'air convaincue...
Tout à coup, il y eut un nouveau mouvement dans la queue. Surprise, Aly jeta un ½il à la cage mais Citrouille, la chouette hulotte qui ressemblait étrangement à un hibou, s'y trouvait toujours.
Des clients sortaient tout simplement de chez Fleury & Bott pour laisser entrer ceux qui attendaient dehors et tout trois furent entraînés à l'intérieur de la librairie.
Enfin, après avoir achetés tous leurs livres et s'être frayés un chemin du comptoir jusqu'à la sortie, ils se retrouvèrent enfin dehors, les bras chargés de manuels en tout genres.
- Qu'est-ce que c'est lourd ! se plaignit Evannah.
- Attends un peu, lui dit sa s½ur, Wingardium Leviosa.
Instantanément, tout les livres qu'elles tenaient dans les bras se rangèrent en une pile bien nette et vinrent flotter docilement à côté d'Aly.
- Brillant ! s'exclama Chris.
Evannah leva les yeux au ciel en voyant sa s½ur sourire sous le compliment du jeune homme.
- Il faut que j'aille acheter ma baguette, vous voulez venir avec moi ?
Les jumelles se consultèrent du regard puis Aly répondit :
- Nous avons déjà les notre, lui dit-elle en lui montrant sa baguette, ce qui fit tanguer dangereusement la pile de livres qui flottait toujours à côté d'elle. Et puis il commence à se faire tard et nous devons encore aller acheter nos plumes et notre encre avant de rentrer ! Désolé...
- Oh ce n'et pas grave, répondit-il tristement, c'est vrai qu'il se fait tard... Bon et bien au revoir alors, ajouta-t-il à contrec½ur.
- Oui, on se verra surement dans le train pour Poudlard ! affirma Evannah.
Cette phrase sembla lui redonner le sourire et, les yeux brillants, il s'exclama :
- Oui, à bientôt alors !
- A bientôt répondirent en c½ur les jumelles tandis qu'il s'éloignait, titubant sous le poids de la cage et des livres qu'il portait.
- Il est sympa ! lança Aly.
- Et plutôt bavard, renchérit Evannah.
Elles éclatèrent de rire puis se dirigèrent vers une autre boutique.
Contrairement à Fleury & Bott, celle-ci était presque vide et il ne leur fallut pas plus d'un quart d'heure pour en ressortir avec les plumes et l'encre dont elles avaient besoin.
Il commençait à se faire tard et le Chemin de Traverse se vidait peu à peu.
Les filles commencèrent à remonter la rue.
Elles étaient presque arrivée devant l'allée des Embrumes lorsque tout à coup, les livres qui avançaient toujours grâce au sortilège de lévitation, s'écroulèrent sur le sol.
Evannah soupira.
- Ca t'apprendra à vouloir faire ta maligne ! lança-t-elle à sa s½ur.
Mais celle-ci s'était figée sur place, fixant un point, loin devant elle dans la rue.
- Qu'est-ce qu'il y a ? s'inquiéta Evannah.
-Regarde, répondit Aly en montrant un homme du doigt.
Evannah le regarda mais il portait un capuchon et elle se demanda comment Aly pouvait le reconnaître.
L'homme se dirigea vers une rue adjacente et sortit lentement quelque chose de sous sa cape.
Evannah comprit alors en voyant de quoi il s'agissait : c'était un petit paquet rouge.
- Blaze ! s'exclama t-elle. C'est Dargor Blaze !
Aly hocha la tête.
- Non, c'est Evan.
Celui-ci tendit alors le paquet et quelqu'un qu'elles ne pouvaient pas voir s'en empara.
Cette personne, dont la vue leur était cachée par le mur, tendit en échange une petite bourse à Blaze, et celui-ci s'avança, disparaissant dans la rue.
Sans réfléchir, Aly se mit à courir vers la rue.
Evannah la suivit, s'apprêtant à la retenir, mais Aly se stoppa net.
La rue adjacente n'était en fait qu'un cul de sac, et il n'y avait absolument rien d'autre à cet endroit que de vieux cartons. Aucune trace de Blaze ni de son interlocuteur.
- Tu sais ce qu'il y avait dans le paquet ? demanda Evannah.
- Pas la moindre idée... ça faisait plus de trois mois que Morwena l'avait mis dans la réserve...
- En tout cas, on sait déjà qui on évitera à Poudlard ! Evan ne me dit rien qui vaille...
- A moi non plus...
Sans rien dire, elles rentrèrent chez elles retrouver leur tante qui avait déjà servit le dîner.
- Alors, vous avez tout ce qu'il faut ? demanda t-elle.
- Oui ! Tout est là ! répondit Evannah.
- Bon, parfait. Alors à table ! déclara leur tante.
- Chouette ! s'exclama Aly. De la mélasse j'adore ça !
Elles se jetèrent donc sur le dîner avec engouement tout en discutant de tout et de rien jusqu'à ce que la conversation ne s'arrête sur le choix des maisons.
- C'est vrai ça ! s'exclama Aly. On ne t'a jamais demandé dans quelles maisons étaient nos parents !
- Oh et bien pour votre père c'est simple, répondit Morwena, puisque toute notre famille est passée par Serpentard. Bien que pour lui, je ne pense pas que ça ait vraiment été le bon choix...
- Pourquoi ça ? demanda Evannah. Je croyais que la Choixpeau ne se trompait jamais !
- Le choixpeau ne se trompe pas nécessairement, répliqua Morwena, mais il prend compte de la demande du sorcier qu'il doit placer. Et c'est lui, qui parfois fait des erreurs ! Chez nous, c'était un grand honneur de passer par cette maison. Et Zacharie aurait été profondément dénigré par notre père s'il n'y était pas allé ! Mais vous savez, votre père n'avait pas... « L'esprit » des Serpentards. Il pensait d'une autre manière. Il n'avait pas les mêmes ambitions qu'eux. Selon moi, il aurait été beaucoup mieux avec votre mère à Gryffondor.
- Tout le monde dit que c'est la meilleure maison, leur répondit Evannah.
- Je ne pense pas qu'il y ait de « meilleure maison », assura Morwena. On peut aussi bien réussir dans les quatre, si toutefois on s'en donne les moyens ! En tout cas, où que vous soyez je serais très fière de vous !
Elle leur fit un bref sourire puis son regard changea.
- Vous savez, leur dit-elle d'une voix sombre, certaines personnes, même si elles ne vous connaissent pas, vont se permettre de vous juger. Certaines personnes vous détesteront sans même que vous leur ayez jamais adressé la parole ! Mais vous ne devez pas y prêter attention, les laisser dire et peu à peu, par vos actions, leur montrer qu'ils ont tort.
- Pourquoi nous détesterait-on ? A cause de notre nom c'est ça ? demanda Aly. Mais c'est stupide !
-Oui, répondit Morwena, à cause de votre nom. Les Dolohov n'ont plus très bonne réputation de nos jours. Maintenant, on se méfit des Serpentards, des sangs-purs et surtout, on hait les familles de Mangemorts. Votre nom est associé à celui de Lord Voldemort depuis que votre grand-père a tué en son nom. Des gens sont morts ou ont souffert à cause de notre famille, et ils vous le feront sûrement payer... Mais si vous savez, dans votre coeur, que vos parents étaient des gens biens, qu'ils vous aimaient et que vous comptez suivre leur voie... Si vous en êtes convaincues, alors tout se passera bien, et ces insultes ne pourront pas vous atteindre. Vos parents ont contribué à tuer Lord Voldemort. En leur mémoire et en l'honneur de ce qu'ils ont accompli, vous devez vous battre pour que leurs noms gagnent le respect et la reconnaissance qui leur ait due !
- Tu peux compter sur nous ! affirma Aly avec fougue.


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Question du chapitre : Quel écrivain célèbre, ensuite professeur contre les forces du mal, a été prit en photo au côté de Harry Potter dans la librairie "Fleury et Bott" dans le tome 2 ?

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 07:28

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 07:44

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# Posté le dimanche 13 janvier 2008 07:35

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 12:04